Âge de la bande, effectif, mortalité, signes observés, vaccins déjà faits, photos. Vous ne recommencez pas l'interrogatoire — vous lisez, et vous répondez.
Aucun compte à créer, aucune application à installer, aucun mot de passe à retenir. Les deux écrans de cette page sont des captures réelles, prises sur un dossier de démonstration.
Une précision qui compte pour vous. Ce que l'application propose à l'éleveur n'est pas un diagnostic : c'est une orientation calculée sur des signes cochés et des règles d'élevage. Elle est écrite comme telle sur l'écran de l'éleveur, et rappelée en haut du dossier que vous recevez. Votre avis est ce qui compte, et c'est le vôtre qui s'affiche ensuite chez lui.
Un message WhatsApp de l'éleveur, avec un lien. Le lien ouvre cette page dans votre navigateur.
Et daté, ce qui change tout quand il faut juger d'une évolution.
Écran réel, sur téléphone. C'est la page entière, du bandeau au bas du dossier.
Trois champs. Une minute. L'éleveur lit votre réponse dans son application, telle quelle.
Ce que vous concluez : votre diagnostic, en clair. Une conduite à tenir : ce que l'éleveur doit faire, et ce qu'il doit surveiller — il la lira mot pour mot, sans reformulation.
Entre les deux, une question qui n'a l'air de rien : l'application avait-elle vu juste ? Oui, en partie, ou non.
Écran réel, formulaire rempli. Le bouton reste éteint tant que la conclusion est vide.
Le lien est l'autorisation. C'est commode, et ce n'est pas gratuit.
Un praticien qui doit créer un compte, retenir un mot de passe et installer une application ne répondra pas — pas un jour de tournée. Nous avons donc choisi le lien nu. Ce que ce choix implique est écrit ici plutôt que caché : quiconque obtient ce lien peut lire le dossier.
Les contreparties sont posées dans le code : un jeton de quarante caractères tirés au hasard, une expiration à quatorze jours, une seule réponse acceptée, un débit limité, et aucune donnée nominative sur la page. Le pire qu'un lien égaré permette est de lire un cas d'élevage et d'y répondre une fois.
D'un côté le bâtiment, de l'autre le cabinet. Entre les deux, un lien — pas un logiciel de plus.
Il coche ce qu'il observe, prend des photos s'il peut. L'application lui propose une orientation et lui dit clairement que ce n'est pas un diagnostic.
Un message WhatsApp part vers votre numéro, avec le récapitulatif et le lien. Les photos suivent dans la même conversation.
La page s'ouvre dans votre navigateur. Rien à installer, rien à accepter, aucun formulaire d'inscription entre vous et le cas.
Votre conclusion et votre conduite à tenir s'affichent dans son application, à côté de ce que l'application avait proposé. Il voit les deux, et sait laquelle fait foi.
Autant le dire avant que vous ne l'appreniez sur un cas réel.
Cette page n'existe qu'attachée à un dossier réel. Nous ne fabriquons pas un faux cas clinique pour une vitrine. Pour voir le vrai parcours, ouvrez la démonstration éleveur et lancez une analyse : le lien obtenu est exactement celui que reçoit le praticien.
Le champ « conduite à tenir » est un texte libre que l'éleveur lit. Ce n'est pas une prescription en règle, et l'outil ne prétend pas en tenir lieu.
Vous n'avez pas de tableau de bord praticien : chaque lien est indépendant. Un espace vétérinaire qui rassemblerait vos cas est envisagé, il n'est pas commencé.
Vos réponses « en partie » et « non » sont enregistrées et c'est déjà ce qui nous dit où l'analyse se trompe. Le travail de reprise des règles à partir de ces retours est en cours, pas terminé.
Si vous suivez des élevages avicoles à Ouagadougou ou ailleurs au Burkina, dites-le-nous : nous vous inscrivons dans la liste des praticiens que les éleveurs voient dans leur application.