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Le dossier est déjà rempli quand le téléphone sonne.

Âge de la bande, effectif, mortalité, signes observés, vaccins déjà faits, photos. Vous ne recommencez pas l'interrogatoire — vous lisez, et vous répondez.

Aucun compte à créer, aucune application à installer, aucun mot de passe à retenir. Les deux écrans de cette page sont des captures réelles, prises sur un dossier de démonstration.

Un vétérinaire consulte sur son téléphone le dossier complet envoyé par l'éleveur : âge de la bande, courbe de mortalité et photos
Zéro compte à créer Un lien reçu sur WhatsApp Quatorze jours de validité, puis il s'éteint Une seule réponse acceptée

Une précision qui compte pour vous. Ce que l'application propose à l'éleveur n'est pas un diagnostic : c'est une orientation calculée sur des signes cochés et des règles d'élevage. Elle est écrite comme telle sur l'écran de l'éleveur, et rappelée en haut du dossier que vous recevez. Votre avis est ce qui compte, et c'est le vôtre qui s'affiche ensuite chez lui.

01

Ce que vous recevez.

Un message WhatsApp de l'éleveur, avec un lien. Le lien ouvre cette page dans votre navigateur.

Le dossier

Tout ce que vous auriez demandé au téléphone, écrit avant l'appel.

Et daté, ce qui change tout quand il faut juger d'une évolution.

La ferme et la dateQui vous écrit, d'où, et quand le dossier a été transmis.
Ce que l'application a proposéLa suspicion et son niveau — vert, orange, rouge — présentés comme une hypothèse, pas comme une conclusion.
Le cas, en clairType de bande, âge, effectif vivant sur effectif mis en place, taux de mortalité, signes cochés, note libre de l'éleveur, vaccins déjà faits.
Les photosQuand l'éleveur en a pris, elles suivent dans la conversation WhatsApp. Le dossier vous dit s'il y en a.
Aucune donnée personnelle de l'éleveur n'est sur cette page. Pas de nom de famille, pas d'adresse, pas de chiffre d'affaires. Le lien ouvre un cas d'élevage, pas un dossier client.
Page reçue par le vétérinaire : avertissement sur la nature de la proposition, puis le dossier de la Ferme du Kadiogo — suspicion de coccidiose, bande chair J32, 559 sur 620 sujets, mortalité 9,8 %, signes et vaccins

Écran réel, sur téléphone. C'est la page entière, du bandeau au bas du dossier.

02

Ce que vous répondez.

Trois champs. Une minute. L'éleveur lit votre réponse dans son application, telle quelle.

Le formulaire

Votre conclusion, votre conduite à tenir, et une question qui nous sert.

Ce que vous concluez : votre diagnostic, en clair. Une conduite à tenir : ce que l'éleveur doit faire, et ce qu'il doit surveiller — il la lira mot pour mot, sans reformulation.

Entre les deux, une question qui n'a l'air de rien : l'application avait-elle vu juste ? Oui, en partie, ou non.

Cette question ne sert pas à noter l'éleveur. Elle sert à corriger l'application. C'est le seul moyen que nous ayons de savoir quand elle se trompe — et une orientation automatique que personne ne corrige finit par se tromper en silence.
1réponse par dossier. Un avis donné ne se réécrit pas : pour vous corriger, vous rappelez l'éleveur.
Formulaire de réponse rempli : conclusion « coccidiose intestinale confirmée », l'application avait vu « en partie » juste, et une conduite à tenir en trois lignes

Écran réel, formulaire rempli. Le bouton reste éteint tant que la conclusion est vide.

Le choix qui vous concerne

Rien à installer, et une contrepartie assumée.

Le lien est l'autorisation. C'est commode, et ce n'est pas gratuit.

Un praticien qui doit créer un compte, retenir un mot de passe et installer une application ne répondra pas — pas un jour de tournée. Nous avons donc choisi le lien nu. Ce que ce choix implique est écrit ici plutôt que caché : quiconque obtient ce lien peut lire le dossier.

Les contreparties sont posées dans le code : un jeton de quarante caractères tirés au hasard, une expiration à quatorze jours, une seule réponse acceptée, un débit limité, et aucune donnée nominative sur la page. Le pire qu'un lien égaré permette est de lire un cas d'élevage et d'y répondre une fois.

À gauche l'éleveur accroupi dans son bâtiment photographie une bête malade ; à droite le vétérinaire, à son bureau, lit le dossier sur son téléphone

D'un côté le bâtiment, de l'autre le cabinet. Entre les deux, un lien — pas un logiciel de plus.

De bout en bout

Ce qui se passe, dans l'ordre.

L'éleveur lance une analyse

Il coche ce qu'il observe, prend des photos s'il peut. L'application lui propose une orientation et lui dit clairement que ce n'est pas un diagnostic.

Il vous envoie le dossier

Un message WhatsApp part vers votre numéro, avec le récapitulatif et le lien. Les photos suivent dans la même conversation.

Vous ouvrez et vous lisez

La page s'ouvre dans votre navigateur. Rien à installer, rien à accepter, aucun formulaire d'inscription entre vous et le cas.

Vous répondez, il le voit

Votre conclusion et votre conduite à tenir s'affichent dans son application, à côté de ce que l'application avait proposé. Il voit les deux, et sait laquelle fait foi.

Ce que ça ne fait pas.

Autant le dire avant que vous ne l'appreniez sur un cas réel.

non

Pas de démonstration autonome

Cette page n'existe qu'attachée à un dossier réel. Nous ne fabriquons pas un faux cas clinique pour une vitrine. Pour voir le vrai parcours, ouvrez la démonstration éleveur et lancez une analyse : le lien obtenu est exactement celui que reçoit le praticien.

non

Pas d'ordonnance

Le champ « conduite à tenir » est un texte libre que l'éleveur lit. Ce n'est pas une prescription en règle, et l'outil ne prétend pas en tenir lieu.

non

Pas d'historique de vos dossiers

Vous n'avez pas de tableau de bord praticien : chaque lien est indépendant. Un espace vétérinaire qui rassemblerait vos cas est envisagé, il n'est pas commencé.

à venir

La correction de l'analyse

Vos réponses « en partie » et « non » sont enregistrées et c'est déjà ce qui nous dit où l'analyse se trompe. Le travail de reprise des règles à partir de ces retours est en cours, pas terminé.

Rejoindre le réseau.

Si vous suivez des élevages avicoles à Ouagadougou ou ailleurs au Burkina, dites-le-nous : nous vous inscrivons dans la liste des praticiens que les éleveurs voient dans leur application.