AviBande
Guide · Promoteur

La ferme est à vous

Vous décidez ce qu'on achète, ce qu'on vend, qui travaille et qui voit quoi. Ce guide part du geste qui porte tout le reste — la saisie du jour — et va jusqu'aux écrans que vous n'ouvrirez qu'une fois par mois.

En une phrase

Vous saisissez une minute par jour ce que vous voyez dans le bâtiment ; l'application en tire votre marge réelle, l'état sanitaire de la bande et l'historique du lot — et c'est cet historique qui vaut de l'argent au moment de vendre.

Commencez sans compte. Téléchargez, saisissez votre nom, celui de la ferme, votre numéro, et c'est parti. Pas de mot de passe, pas de carte, pas d'inscription. Le compte viendra plus tard, quand vous voudrez que votre bassecourier saisisse depuis son propre téléphone.

1. Les trois premières minutes

L'application s'ouvre sur « Commencer mon élevage », puis un court formulaire : votre nom, le nom de la ferme, la ville, votre numéro WhatsApp (ou un e-mail) et un code personnel à quatre chiffres. Rien d'autre — le code d'équipe ne sert qu'à celui qu'un promoteur a invité.

Le numéro sert à deux choses : à retrouver votre compte si vous changez de téléphone, et à préremplir les messages que vous enverrez à votre vétérinaire ou à un acheteur. Il n'est utilisé pour rien d'autre.

  1. Renseignez le formulaire et appuyez sur « Créer mon compte ».
  2. Créez votre première bande depuis l'accueil : type (chair ou ponte), effectif, date d'arrivée, coût des poussins.
  3. C'est fini. L'accueil devient votre tableau de bord.
Formulaire de création du compte : nom, nom de la ferme, ville, code d'équipe facultatif, puis numéro de téléphone

Un formulaire d'une minute, et l'application est à vous.

Tant que vous n'avez pas créé de bande, l'accueil vous le dit sans détour et vous propose deux chemins : créer la vôtre, ou regarder une bande de démonstration pour voir à quoi ressemble l'application remplie.

La démonstration ne touche à rien. Elle vit dans un espace séparé. Vous pouvez l'ouvrir, tout essayer, tout casser : vos vraies données ne bougent pas.
Accueil sans aucune bande, proposant d'en créer une ou de voir la démonstration

L'écran vide dit quoi faire.

2. La saisie du jour — le seul geste qui compte vraiment

Si vous ne deviez retenir qu'une chose de ce guide, c'est celle-ci. Tout le reste de l'application — la marge, l'ICA, le poids estimé, l'alerte de stock, l'historique qui fera monter votre prix de vente — est calculé à partir de cette minute quotidienne. Une ferme qui ne saisit plus est une ferme dont personne ne sait rien, vous compris.

Le bouton orange en bas à droite de l'accueil ouvre directement la saisie du jour. Vous n'avez pas à chercher.

  1. Mortalité du jour. Les boutons plus et moins : pas de clavier, pas de virgule. Zéro mort est une information, elle aussi — l'application vous le confirme.
  2. Sacs d'aliment donnés. Le stock restant s'affiche à côté et se décompte tout seul. C'est ce qui déclenche l'alerte « ~2 j de stock restant » sur l'accueil.
  3. Biosécurité. Quatre cases à cocher, cinq secondes. Elles composent le score qui accompagnera le lot chez l'acheteur.
  4. Observation (facultatif). Une phrase quand quelque chose vous a semblé anormal. C'est ce texte que le vétérinaire lira si vous ouvrez un dossier.
Écran de saisie du jour : mortalité et sacs d'aliment avec des boutons plus et moins

Mortalité et aliment : deux boutons, pas de clavier.

Plus bas, la biosécurité et l'observation, puis un seul bouton pour enregistrer la journée.

Saisissez le jour même. Une mortalité notée trois jours plus tard est une mortalité que personne n'a vue arriver. Les deux pics de mortalité que vous voyez dans la courbe de la fiche de bande n'ont de valeur que parce qu'ils sont datés du bon jour.
Bas de l'écran de saisie : cases de biosécurité, champ d'observation et bouton d'enregistrement

Quatre cases, une phrase, et c'est enregistré.

3. Lire sa ferme d'un coup d'œil

L'accueil affiche deux chiffres, jamais mélangés, et la différence entre les deux est la chose la plus importante à comprendre dans AviBande.

« Résultat à ce jour » ne compte que l'argent réellement encaissé, moins l'argent réellement dépensé. En début de bande il est négatif, et c'est la vérité : vous avez acheté vos poussins et votre aliment, vous n'avez encore rien vendu.

« Si tout se vend au prix retenu » est une projection : ce que deviendrait ce chiffre si le cheptel encore en vie partait au prix que vous avez fixé. C'est un espoir raisonnable, pas de l'argent.

Pourquoi on ne les additionne pas. Beaucoup d'outils affichent un seul chiffre, qui mélange l'encaissé et l'espéré. Il est toujours flatteur, et il ne prévient jamais de rien. Ici vous voyez les deux, et l'écart entre eux vous dit exactement combien il vous reste à vendre.
Accueil affichant le résultat à ce jour, la projection, les bandes en cours et les tâches du jour

Encaissé et projeté, côte à côte, jamais confondus.

Liste des bandes en cours avec leur âge, leur effectif et leur résultat

Vos bandes. Chair et ponte ne s'affichent pas pareil : la chair montre un poids estimé, la ponte un taux de ponte.

Fiche d'une bande : effectif, mortalité, poids estimé, ICA et courbe de croissance

La fiche de bande. Quatre chiffres et une courbe qui compare votre poids au standard de la souche.

Détail financier de la bande : poussins, aliment, dépenses, ventes encaissées et résultat

Le détail de l'argent. Chaque ligne est la somme de vos saisies. Aucun chiffre ne sort de nulle part.

Le prix retenu compte plus que vous ne croyez. La valeur du cheptel est calculée avec le prix bord ferme — celui que vous touchez réellement — et non le prix de détail de la viande. Prendre le prix du marché de détail double la valeur affichée de votre cheptel et vous fait croire à une marge qui n'existe pas. Réglez ce prix dans Plus → Ma ferme.

4. Le protocole sanitaire, et ce qu'il ne fait pas

Chaque bande de chair porte un protocole indicatif : vaccinations, anticoccidien, contrôles. Vous cochez « Fait » au fur et à mesure, et l'application marque en orange ce qui est en retard.

C'est un aide-mémoire, rien de plus. L'écran le dit lui-même : indicatif — à valider avec votre vétérinaire. Les souches, les régions et les pressions sanitaires diffèrent ; le protocole qui convient à votre bâtiment est celui que votre praticien vous a donné.

Sous le protocole, le journal reprend jour par jour ce que vous avez saisi. C'est là qu'on retrouve ce qui s'est passé le jour où la mortalité a grimpé.

Protocole sanitaire avec des interventions faites et une en retard, puis le journal des saisies

« J28 · en retard » : l'application ne vous gronde pas, elle vous le rappelle.

5. Docteur Bande : une orientation, jamais une ordonnance

Quand quelque chose ne va pas, Docteur Bande vous fait décrire ce que vous voyez et vous rend une orientation en quelques secondes — même sans réseau.

Liste des signes cliniques à cocher dans Docteur Bande

1. Vous cochez ce que vous observez. Fientes, abattement, respiration, plumes, torticolis…

Verdict de Docteur Bande : suspicion de coccidiose, avec les gestes à faire maintenant

2. Une suspicion, un niveau de gravité, et les gestes à faire tout de suite.

Suite des gestes et bouton pour transmettre le dossier au vétérinaire par WhatsApp

3. Et surtout : le bouton qui envoie le dossier complet à un vétérinaire.

Lisez la ligne en petit, elle est importante. « Ceci est un pré-diagnostic. Tout traitement doit être validé par un vétérinaire. » Ce n'est pas une formule de prudence juridique : une coccidiose et une entérite nécrotique se ressemblent sur des fientes, et se traitent différemment. L'orientation vous fait gagner du temps ; elle ne vous dispense pas d'un praticien.
Vous verrez parfois un nom de produit dans la liste des gestes. L'analyse guidée hors ligne cite par endroits une famille de traitement, à titre indicatif — vous le voyez sur la capture ci-dessus. Ce n'est pas une prescription, et la ligne qui l'accompagne le dit : uniquement sur validation vétérinaire. N'achetez rien et ne donnez rien sur cette seule base. L'analyse faite sur le serveur, elle, ne nomme jamais aucun produit ni aucune dose : cet écart entre les deux chemins sera aligné.

Ce qui change quand vous avez du réseau

Hors ligne, l'analyse se fonde sur les signes que vous cochez. Avec du réseau, vous pouvez joindre des photos : elles sont analysées sur le serveur AviBande, et vous n'avez aucun réglage à faire — pas de clé, pas de compte tiers, rien. Si le réseau manque, l'application retombe d'elle-même sur l'analyse par symptômes.

Une contrepartie, dite franchement. L'analyse des photos passe aujourd'hui par le palier gratuit d'un fournisseur qui se réserve le droit d'utiliser ces données pour améliorer ses modèles. C'est ce qui permet d'ouvrir la fonction à tous sans la facturer. Le jour où ce ne sera plus acceptable, une ligne de configuration bascule sur un fournisseur payant — et vous serez prévenu.

6. Faire répondre votre vétérinaire

C'est la partie la plus utile de Docteur Bande, et celle qu'on oublie d'utiliser. Le dossier que vous envoyez sur WhatsApp emporte un lien. Le praticien l'ouvre, lit le cas, répond en trois gestes — et sa réponse revient dans votre application.

Schéma : l'éleveur coche les signes, l'application propose une orientation, le dossier part sur WhatsApp avec un lien, le vétérinaire répond sans créer de compte, et sa réponse revient dans l'application
Le praticien ne crée aucun compte. C'était la seule façon qu'un vétérinaire débordé réponde vraiment.
  1. Prévenez-le une fois, avant le premier dossier. Une phrase suffit : « Docteur, à partir de maintenant le message que je vous envoie contient un lien. Vous l'ouvrez, vous écrivez votre conclusion en trois clics, ça ne demande aucun compte. »
  2. Envoyez le dossier depuis l'écran de verdict, à votre vétérinaire attitré ou à un praticien du réseau AviBande.
  3. Sa réponse apparaît dans l'application. S'il vous répond de vive voix au téléphone — beaucoup le feront — vous pouvez noter sa conclusion vous-même : elle sera marquée comme rapportée par vous, et non comme venant de lui.
Pourquoi cette distinction est tenue. Un verdict rapporté de mémoire par celui qui a posé la question n'a pas la même valeur qu'un verdict écrit par le praticien. Les mélanger donnerait un taux de justesse flatteur qui ne corrigerait plus rien. AviBande garde les deux sources séparées — c'est moins joli et c'est plus utile.

7. L'argent : cours du jour et carnet de crédit

L'onglet Gestion réunit trois choses.

Les créances clients, en tête, parce que c'est probablement la fonction la plus rentable de l'application. Chaque vente à crédit y figure avec le nom du client, le montant et depuis combien de jours il doit. Un bouton envoie le rappel sur WhatsApp, un autre encaisse.

Les stocks d'aliment de chaque bande, avec le nombre de jours qu'il reste.

Vos prix de référence — poulet vif, alvéole, maïs, provende — que vous tenez à jour vous-même selon votre marché. Ils servent à calculer la valeur de votre cheptel et le coût de votre aliment. Ce ne sont pas des prix officiels : ce sont les vôtres.

Écran Gestion : créances clients avec rappel et encaissement, puis les stocks et les prix de référence

« Total dû : 525 600 F · 2 clients » — le chiffre qu'on oublie toujours.

8. Faire saisir votre bassecourier

C'est le moment où le compte devient nécessaire : deux téléphones doivent voir la même ferme.

Schéma : le bassecourier saisit depuis son téléphone, la saisie remonte sur le serveur AviBande, le promoteur la lit depuis le sien, et chaque écriture garde le nom de son auteur
Chaque écriture porte le nom de son auteur et l'heure. Pour un promoteur qui n'est pas sur place, c'est la fonction la plus importante de l'application.
  1. Connectez votre téléphone avec le lien que nous vous envoyons sur WhatsApp : vous cliquez, votre téléphone est relié à votre ferme, il n'y a rien à recopier. Le lien ne sert qu'une fois et expire au bout de sept jours. L'application vous donne alors un identifiant (par exemple AB3904) : notez-le, il vous permettra de retrouver votre compte même si vous changez de numéro.
  2. Créez un code bassecourier dans Plus → Mon équipe.
  3. Donnez-lui ce code. Il installe l'application, entre son propre numéro et ce code, et il rejoint votre ferme.
Écran Mon équipe : deux invitations en attente, un code gérant et un code bassecourier, avec les boutons Envoyer et Annuler

Un code, une fois. Ensuite il saisit depuis chez lui.

9. Confier la ferme à un gérant

Un bassecourier saisit. Un gérant conduit l'exploitation — et par défaut il fait exactement ce que vous faites : l'argent, l'abonnement, la filière, les capteurs, l'équipe. C'est délibéré. Quelqu'un à qui vous confiez une ferme entière et que vous empêchez de commander de l'aliment n'est pas un gérant, c'est un bassecourier avec un autre titre.

Vous lui retirez ensuite ce que vous voulez, droit par droit et personne par personne.

L'équipe a trois étages. Vous, promoteur, invitez des gérants et des bassecouriers. Un gérant invite des bassecouriers, et eux seulement. Un bassecourier n'invite personne. Vous pouvez avoir plusieurs gérants et plusieurs bassecouriers — mais un gérant ne fabriquera jamais un autre gérant.
  1. Ouvrez Plus → Mon équipe et choisissez « Créer un code gérant ».
  2. Envoyez-lui le code — le bouton prépare le message. Il vaut 48 heures et ne sert qu'une fois : un code qui traîne n'ouvre pas votre ferme six mois plus tard.
  3. Réglez ses droits quand vous voulez, avec « Régler ses droits ». Décochez « Voir l'argent » et il conduit la ferme sans voir vos marges ni vos crédits.
Ce n'est pas qu'un bouton grisé. Quand vous coupez « Voir l'argent », le serveur cesse d'envoyer les montants à son téléphone. Il ne se contente pas de lui demander de ne pas les afficher — ce qui se contournait en regardant la réponse du serveur.
Écran Mon équipe : la liste des membres avec leur rôle et leurs droits, une invitation en attente, et les boutons pour inviter

Qui travaille ici, avec quels droits, et les invitations en attente.

Cinq interrupteurs, et cinq seulement. Chacun correspond à quelque chose que vous risquez vraiment de vouloir retirer : voir l'argent, gérer l'abonnement, gérer l'équipe, engager la ferme auprès d'un intégrateur, gérer les capteurs.

Le même écran permet de passer quelqu'un de bassecourier à gérant, ou l'inverse. Changer de rôle remet les droits de ce rôle : un bassecourier promu gérant retrouve tout, un gérant redevenu bassecourier perd l'argent.

Chaque changement est écrit, et la personne est prévenue. En bas de l'écran « Mon équipe », Ce qui s'est passé garde chaque invitation, chaque arrivée, chaque changement de droits et chaque retrait — avec qui l'a fait, sur qui, et quand. Ce registre ne s'efface pas et ne se corrige pas. Et la personne concernée voit un avis sur son accueil à sa prochaine ouverture : elle n'apprend pas le changement en butant sur un écran disparu.
Un gérant n'ajoute que des bassecouriers. Il ne crée pas d'autres gérants, ne modifie pas les droits d'un gérant, et ne promeut personne à ce rang. C'est vous seul qui désignez un gérant. Sans cette règle, un gérant pourrait se cloner — et retirer le gérant que vous aviez choisi.
Et trois choses qu'aucun réglage ne contourne. Votre ferme garde toujours au moins un promoteur. Personne ne modifie ses propres droits. Et on ne délègue jamais un droit qu'on n'a pas soi-même.
Feuille de réglage des droits d'un gérant : cinq cases à cocher et un bouton pour changer son rôle

Tout coché par défaut. Vous décochez ce que vous ne confiez pas.

Registre « Ce qui s'est passé » : invitations créées, arrivées, changements de droits, avec l'auteur et la date

Le registre. Qui a fait quoi, sur qui, quel jour. Il ne s'efface pas.

Accueil d'un gérant affichant l'avis « Ce que vous voyez a changé » avec le bouton J'ai vu

L'avis. Ce que la personne concernée voit à sa prochaine ouverture.

10. Les écrans que vous ouvrirez rarement

Écran Plus, section Mon exploitation, avec le rôle et la mention voit les finances

Mon exploitation. Votre rôle sur cette ferme et ce que vous y voyez.

Réglages de la ferme : nom, ville, prix du sac, contacts du bassecourier et du vétérinaire

Ma ferme. Prix du sac, contacts du bassecourier et du vétérinaire.

Écran Sauvegarde : tout est sur le serveur, dernière sauvegarde réussie, modifications pas encore parties

Sauvegarde. Tant que « tout est sur le serveur » n'est pas affiché, ce téléphone est le seul à avoir vos données.

La sauvegarde manuelle existe aussi. Plus → Sauvegarde → Exporter produit un fichier que vous envoyez où vous voulez, sur WhatsApp ou par e-mail. C'est votre filet si vous n'avez pas de compte, et il ne dépend d'aucun serveur.

Ce qui n'existe pas encore

Cette section est aussi importante que les autres. Voici ce que l'application ne fait pas, au 18 septembre 2026.

Sentinelle n'est pas en vente. L'écran existe et montre ce que vous verriez : température, humidité, coupure de courant, alerte sur le téléphone même application fermée. Mais le boîtier n'est pas commercialisé. Un capteur muet ressemble à un bâtiment où tout va bien — nous ne le vendrons pas tant qu'il ne saura pas déclencher lui-même son alarme. Objectif : décembre 2026.

L'écran le dit lui-même, en toutes lettres, plutôt que de laisser croire. Vous pouvez y signaler votre intérêt et le matériel qui vous intéresserait : c'est ce qui décidera si ce module se construit avant ou après les autres.

Écran Sentinelle avec l'avertissement pas encore ouvert à la vente et un exemple d'alerte de température

« Pas encore ouvert à la vente » — écrit sur l'écran, pas caché dans une note de bas de page.

Le registre d'élevage exportable n'existe pas. Le journal jour par jour est bien là, dans chaque fiche de bande. Mais le PDF officiel et le certificat à code QR qui accompagnerait le lot ne sont pas construits. Prévu au premier trimestre 2027.
Les sujets vendus ne sont pas déduits de l'effectif. Si vous vendez 25 poulets, la vente est enregistrée mais l'effectif de la bande ne baisse pas automatiquement. Tenez-en compte en fin de bande.
Aucune relance vers le vétérinaire. Un praticien qui n'ouvre pas votre lien n'est pas rappelé par l'application. À vous de le relancer, comme avant.
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